LA CHARTE DEONTOLOGIQUE
Elle sert de règles de conduite et de réfèrences aux praticiens qui l'approuvent. Elle permet de protéger les personnes qui souhaitent bénéficier de séances de reiki contre certains abus.
I - LA PRATIQUE DU REIKI TRADITIONNEL
Le Reiki Traditionnel est une discipline et une pratique d’inspiration transpersonnelle. Les méthodes employées sont celles du Fondateur Mikao USUI (Enseignement Traditionnel USUI REIKI RYOHO) La pratique est une pratique de bien être. Elle ne fait donc pas appel à aucun diagnostic physique ou psychologique et n’est pas une pratique médicale ou psychothérapeutique. Elle est basée sur une pratique non directive et des techniques naturelles de détente méditative où le consultant puise ses propres ressources énergétiques. Le praticien utilise sa compétence dans le respect de la dignité et des valeurs du consultant.
II - COMPÉTENCE
Le praticien doit exercer avec une compétence reconnue dans le respect déontologique et d’éthique. Il ne doit pratiquer que les méthodes dont il peut justifier des connaissances et l’expérience suffisante.
III - CADRE DES SÉANCES DE REIKI
Les conditions de son intervention :
- tarif des séances
- les conditions d’annulation
(le client peut arrêter les séances quand il le souhaite, aucun dédit ne lui sera demandé) - le secret professionnel
IV - INDÉPENDANCE IDÉOLOGIQUE
Les séances de Reiki Traditionnel sont apparentées à des pratiques de détente méditative permettant un ressourcement énergétique débouchant sur un bien être naturel. Le Reiki ne fait pas référence à des concepts scientifiques ou médicaux, mais simplement à une technique de méditation ancestrale où le consultant peut puiser toute sa propre richesse intérieure et participer ainsi à son propre développement psycho-spirituel. Le Praticien en Reiki ne peut en aucune manière se faire le lien ou l’agent d’un système idéologique auprès des consultants.
Il respecte sans réserve la liberté de pensée du consultant.
V - INDÉPENDANCE MORALE
Le Praticien en Reiki ne peut en aucune façon exercer une pression pour amener un consultant à continuer des séances de Reiki par des techniques d’influence. D’autre part, il s’interdit de porter un diagnostic tant sur un plan physique que psychologique. Il s’interdit aussi de participer à une prise de position concernant un traitement médical. Le Reiki n’est pas une méthode de guérison telle qu’elle est définie dans les pratiques médicales, mais une pratique de méditation spécifique à retrouver le bien être originel de l’esprit défini dans toutes les traditions spirituelles authentiques énergétiques.
Le Reiki est une pratique d’accompagnement et le Praticien en Reiki laisse toute la responsabilité au consultant des décisions concernant sa vie.
VI - INDÉPENDANCE TECHNIQUE
Le Praticien en Reiki n’accepte pas des conditions morales ou matérielles de travail qui porteraient atteintes à la qualité des consultations telle que définies lors de la formation traditionnelle.
VII - SECRET PROFESSIONNEL
Le Praticien en Reiki est soumis à la règle stricte du secret professionnel. Il s’interdit de divulguer toutes informations ainsi que l’identité des personnes qui le consulte.
VIII - COMPÉTENCE ET MORALITÉ
Le Praticien en Reiki doit avoir une formation et une qualification approfondie en Reiki. Il s’interdit de dévier l’éthique ou la moralité à son profit personnel en provoquant une pression mentale dans le but de causer une peur hypothétique sur des croyances faisant appel soit à des pratiques à la mode fondées sur des pseudo religions soit à des pratiques spirituelles non authentiques. Il s’interdit d’avoir des relations autres que thérapeute/consultant et en particulier des relations intimes ou un toucher « non-franc » lors des consultations.
IX - OBLIGATIONS DE MOYENS
Le Praticien en Reiki a une obligation de moyens non de résultats. De ce fait, il ne doit pas garantir de résultats, ni de guérison mirifique.
X - DÉONTOLOGIE PERSONNELLE
Le Praticien en Reiki s’interdit de colporter des informations non fondées le concernant et/ou non prouvées qui donneraient au Praticien un « statut de notoriété » et un « statut de pouvoir ».